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Suprême conseil... Suprême conseil... Suprême conseil... Suprême conseil... Suprême conseil...

Le livre « Deux siècles de rite écossais ancien accepté en France » publié à l’initiative du Suprême Conseil et avec le concours de SOURCES aux éditions Dervy  est un ouvrage de référence essentiel à l’appréhension de la genèse et de l’histoire de ce rite en France.

Le siècle avait quatre ans et Bonaparte laissait place à Napoléon lorsque naquit à Paris, porté par des "Américains", ces Français revenus d'outre-Atlantique, un rite maçonnique en trente-trois grades. Proclamé à Charleston, en 1801 il ne s'appelait pas encore Rite Écossais Ancien (et) Accepté. Grâce à l'action d’Alexandre de Grasse-Tilly et de Germain Hacquet, le « Suprême Conseil du 33e degré en France » ouvrait ses travaux.

En 1815, la majorité des membres de ce premier Suprême Conseil rallie le Grand Orient de France et y organise le Rite Écossais Ancien Accepté. Puis en 1826, il prend le nom de Grand Collège des Rites pour administrer pendant près de 200 ans les hauts grades de l’Écossisme au sein du « centre commun de la Maçonnerie française ». Au fil des décennies, diverses modifications statutaires, notamment celles de 1885, 1924, 1946 et 1962, conduisent à l’émergence du Grand Collège des Rites, juridiction écossaise autonome, mais fraternellement liée au Grand Orient de France. Cette liberté, autant que l’originalité de la démarche intime des  Maçons qui y adhèrent, expliquent probablement son essor, puisque aujourd’hui le Suprême Conseil, Grand Collège du Rite Écossais Ancien Accepté du G\O\D\F\résultant du Protocole de 1998, s’est affirmé comme la première "puissance" continentale maçonnique écossaise de hauts grades d'Europe. A ce titre il constitue aussi un puissant atout de rayonnement international.

En effet, en deux siècles, le Rite Écossais Ancien Accepté est devenu le système de hauts grades le plus pratiqué à l’échelle de la planète. Dans le monde entier comme en France, il connaît des évolutions, des adaptations et des mutations facilitées par une qualité intrinsèque, sa plasticité liée à sa "genèse" dans l'esprit "encyclopédique" du XVIIIe siècle et une capacité à s'ouvrir à des courants  philosophiques, intellectuels  et spirituels divers, voire apparemment opposés. Et cependant il s’avère être un facteur de dialogue sans égal.

Est-il aujourd'hui le mode maçonnique le plus apte à appréhender la modernité ? Se présente-t-il comme une herméneutique ? Est-il d'abord un "donneur" de sens ? Ces deux siècles ont montré les fortes potentialités philosophiques, initiatiques et spirituelles d’un Rite qui est l’un des joyaux les plus flamboyants et contemporains du patrimoine maçonnique. C'est pourquoi, il a semblé normal que le Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France et le Suprême Conseil fassent de 2004, bicentenaire de la fondation du Suprême Conseil, l'année du Rite Écossais Ancien Accepté en s’inscrivant dans le prolongement de ce que les obédiences de la Maçonnerie française avaient si heureusement initié ensemble en célébrant le 275ème anniversaire de l’Ordre en France. L’ouvrage du bicentenaire marque un jalon et est appelé à rester une référence.

                                                  Le Souverain Grand Commandeur

                                                            Alain de KEGHEL 

LE SOMMAIRE

 

L'Aréopage Sources : Jean Henry Passini

Préface d'Alain Bauer

Introduction d'Alain de Keghel

 

Première partie : Approche historique du REAA ou des grades "écossais" du XVIIIème siècle au Grand Collège du REAA  d'aujourd'hui

 

‑ Des Grades écossais aux systèmes écossais: Yves Hivert Messeca

‑ Nouvelles lumières sur la Patente Morin et le Rite de Perfection: Pierre Mollier

‑ De Generalisi Magni Episcopi Vagentes : Yves Hivert Messeca

‑ 1804‑1826 : naissance et essor du Suprême Conseil: Pierre Mollier

‑ Du Grand Collège des Rites d'hier au Grand Collège du REAA aujourd'hui: Yves Hivert Messeca

 

Deuxième partie: Approche anthropologique du REAA. De la symbolique écossaise: rupture et continuité

 

‑ Légende templière et imaginaire maçonnique dans le théâtre profane en France au début du XIXème siècle: François Cavaignac

‑ De la (re)naissance des ateliers de perfection au début du XXème siècle: Pierre Nabet

‑ Le grade maçonnique et le christianisme: enjeux et pouvoirs des symboles: Pierre Mollier

‑ Évolution et ruptures des rituels de hauts grades au sein du REAA du GCDR: le 30e degré : Jean Henry Passini

 

Troisième partie : De la philosophie écossaise ou tradition et modernité du REAA

 

‑ Les voix de l'écossisme : Jean Nicolas Bouilly, Jean Baptiste Chemin Dupontès, Pierre Vassal, Charles Fontainas, Armand Bédarride, André Lebey, Camille Savoire, Joannis Corneloup, Francis Viaud, Jean Mourgues

‑ De philosophia scotica, contributions de Gilbert Belaubre, François Cavaignac, René Dars, Pierre Mollier, Jean Henry Passini, Bernard Pateyron, Georges Richard, Jean Pierre Stroot. Synthèse de Yves Hivert Messeca

 

Conclusion de Bernard Moisy

Postface de Jean Baubérot

Bibliographie générale

Index des noms cités

Index thématique