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Index 
des 
Articles

 

  • Rite Écossais

  • et

  • Laïcité

  •  

    L’intitulé du sujet pourrait laisser supposer qu’en cette année de centenaire de la loi de Séparation des Églises et de l’État, dans laquelle ne figure d’ailleurs pas le mot laïcité, l’utilisation de ce terme revêt un caractère artificiel et est soumise aux lois de l’actualité. De fait, la fréquence de son usage actuel contraste avec l’oubli dans lequel il était tombé avant 1989 et la fameuse affaire des « voiles » de Creil qui relançait le mot, le concept et le principe.

     

    Alors est-ce effet de mode que d’associer la laïcité et le Rite Écossais, un Rite qui subit des  attaques constantes et répétées sur le sujet, accusé qu’il est de déisme sous-jacent à ses pratiques, ou bien y-a-t il réelle conjonction entre les deux ? C’est cette seconde hypothèse que nous nous efforcerons de démontrer sans pour autant tomber dans la complaisance.

     

    Si la conception que nous en avons est récente, le mot est ancien. Il nous vient du grec qui utilise trois mots pour désigner le peuple : ETHNOS sur le plan culturel, DEMOS sur le plan politique et LAOS sur le plan religieux. Dans l’organisation de la religion, l’intermédiaire entre les Dieux et le peuple, ce sont les Klerikoi, organisation que l’on retrouvera plus tard avec cette triade : DIEU-CLERCS-FIDELES. Le principe d’autorité, c’est l’hétéronomie, c’est-à-dire la règle donnée par une transcendance et laquelle les hommes doivent obéir sous peine de blasphème ou d’hérésie. Car, même si Jésus a dit « Il faut rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu », semblant ainsi confirmer la séparation du spirituel et du temporel donc de la religion et du politique, il faut préciser que César tient son pouvoir de Dieu et que de ce fait, le rapport est inégalitaire. Il faudra attendre Machiavel et son Prince, pour voir apparaître une certaine laïcisation de la fonction royale car le souverain ne tient plus ici son autorité de Dieu mais de ses talents.

     

    La société chrétienne est donc, comme la société grecque, composée de trois éléments : les hommes y sont sujets sur le plan politique, créatures sur le plan religieux et personnes sur le plan social, tous enfermés dans un système cloisonné dont ils ne peuvent sortir sous peine d’attenter aux décrets de la Providence.

     

    Mais, c’est Edgar Morin qui le dit, rien en Europe n’est assez sacré pour échapper à la critique. De fait, on assistera progressivement à une laïcisation générale du droit, de la politique, de l’art, de la morale, domaines qui échapperont peu à peu à l’emprise de l’église.

    Au 16e siècle, la Réforme fait imploser la chrétienté et Luther proclame l’inutilité de l’Église comme médiatrice entre Dieu et les fidèles, affirmant aussi que c’est  l’autorité séculière qui organise la chrétienté sous son aspect spirituel et temporel, ce qui d’ailleurs, dans les pays protestants, rend caduque la notion de laïcité puisque le souverain est souvent en même temps chef de l’église. Au 17e siècle on assiste à une mise en cause scientifique des conceptions de l’église, par le biais de l’astronomie d’abord qui découvre que la terre n’est plus au centre de l’univers. Suivront les remises en question sur le plan philosophique puis politique.

     

    L’homme prend sa place au centre de l’univers, délogeant un Dieu dès lors cantonné dans un rôle d’artisan talentueux, grand horloger ou grand architecte.

    Mais l’aboutissement de cette évolution, c’est au 18e siècle l’avènement de l’individu, être unique et par-là menant à l’universalisme de l’humanité tout entière. C’est la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de l’été 1789 qui entérine et formalise cette nouvelle conception. L’homme est un individu particulier, doté d’une identité personnelle, familiale, confessionnelle, ethnique, sociale, culturelle. Il a une histoire et des appartenances diverses. Il défend ses propres intérêts ou ceux de son groupe, qui sont tous intérêts privés et ce dans un espace privé. A cet homme privé semble s’opposer le citoyen. Celui-là n’a pas d’appartenances particulières, ni position sociale, ni religion. C’est donc un être abstrait mais doté d’une responsabilité dans le domaine public, notamment par sa participation à l’élaboration de la loi, expression de la volonté générale, commune à tous, unifiant donc l’espace public, et visant à l’intérêt général.

     

    C’est ainsi que la Révolution inaugure la conception moderne de la politique où l’on juge les hommes sur ce qu’ils font et ce qu’ils pensent mais non sur ce qu’ils sont. Cette conception de la séparation de l’être humain en deux parties est d’ailleurs contestée par l’Église qui ne peut envisager qu’un homme unique, créature de Dieu, et une gestion globale de la Cité. De plus, la religion faisant désormais partie de l’espace privé, la voila reléguée dans le domaine de la vie personnelle. Entre l’espace privé et l’espace publique, un principe intangible que l’on appellera, à partir de son apparition dans le dictionnaire du frère Littré en 1871, la laïcité.

    Avec cette nouvelle donne, les cloisonnements disparaissent, c’est l’unité qui l’emporte, qui on le verra, est une notion essentielle pour assurer l’efficience du principe laïque.

     

    C’est dans ce 18e siècle novateur que naît la Franc-maçonnerie et par-là le Rite Écossais. Sous sa forme actuelle, spéculative, sa date de création, 1717, la fait plutôt fille du 17e siècle, siècle de raison par excellence.

    Mais si elle prend forme sous l’égide des Lumières, elle se doit néanmoins d’assumer tout l’héritage séculaire européen, car universaliste dans ses principes, elle est néanmoins profondément occidentale dans sa forme. L’histoire est davantage le fait de la continuité que le résultat de ruptures, même si celles-ci permettent une meilleure mémorisation des temps passés.

     

    Ainsi les Grecs qui séparent l’oikon, le domaine privé, l’agora, espace mi-privé, mi-public, ce que l’on appellerait aujourd’hui la société civile, et l’ecclesia, le lieu politique par excellence ; le citoyen apparaît, égal à tous les autres citoyens devant la loi, une loi qui fixe des limites précises et permet donc de déterminer ce qui est licite ou illicite, et de ce fait crée la liberté individuelle ; l’école, scholè c’est-à-dire loisir est une nouveauté dans la transmission des connaissances et permet de développer un esprit scientifique.

     

    A leur suite les Romains élaborent un système élaboré de droit privé car le cosmopolitisme de l’Empire imposait de faire vivre en bonne intelligence des hommes appartenant à des cultures très différentes. L’humanité constitue une communauté unique partageant une identique nature humaine mais où chaque homme possède une identité propre.

     

    L’apport biblique et le judéo-christianisme sont aussi fondamentaux car ils modifient le rapport de l’homme au mal et au temps. Il y a d’abord réaction contre l’idée de la normalité du mal et apparition de  notions comme la compassion, l’exigence morale et la responsabilité. Quant à l’eschatologie biblique, elle permet une nouvelle conception du temps, linéaire, dans l’attente de la fin des temps ou du Messie, perspective qui sera à l’origine de l’idée de progrès.

     

    Même le catholicisme dominant au Moyen Age va apporter sa pierre à l’édifice de maîtrise de l’homme sur sa vie et sur le monde. Au 11e siècle, l’Église s’aperçoit que rien n’a été fait pour améliorer la condition morale de l’être humain. S’ensuivent des mesures pour promouvoir les voies du droit plutôt que les voies de faits, la chevalerie en sortira, mais aussi la création et l’expansion des facultés : théologie, droit romain, médecine. L’homme responsable doit agir pour racheter ses fautes, le travail n’est plus une punition. C’est dans cette voie que s’engagera Luther avec davantage d’individualisation des rapports de l’homme avec Dieu. A la fin du Moyen Age, la synthèse est faite entre Athènes, Rome et Jérusalem.

     

    L’homme, d’ores et déjà, occupe une place centrale dans la conception générale du monde. Il lui reste à se libérer des tutelles qui continuent à peser sur lui, et notamment celle d’une Église présente dans tous les actes de la vie humaine de la naissance à la mort et même après. Au 18e siècle, l’homme va devenir sujet de ses pensées en tant que libre conscience, sujet de ses actions en tant que libre volonté. Dès lors on distingue le croire et le connaître en refus de la Vérité dogmatique et des systèmes qui l’imposent. Le frère Lessing dit d’ailleurs :

    « Ce n’est pas la vérité que possède un homme ou qu’il croit posséder mais la peine sincère qu’il a prise pour la découvrir qui fait la valeur d’un homme ».

     

    Les grands principes du temps ont nom : RAISON, TOLERANCE, UTOPIE, PROGRES, LIBERTE, UNIVERSALISME, EDUCATION. Ce sont les bases de la Modernité.

     

    Lorsque Kant dit : « Sapere Aude », il invite l’homme à se servir de son propre entendement, à oser apprendre, comprendre, savoir, et cela sous l’égide de la Raison. C’est cette nouvelle connaissance qui contribue à la formation de  l’opinion publique par l’écrit et dans ces lieux que sont les salons, les académies, les cafés et bien sûr les loges maçonniques.

     

    C’est donc dans cette atmosphère que vont naître et prospérer la maçonnerie en général et le rite Écossais en particulier. Il s’agit donc de déterminer quels principes essentiels de la laïcité ont permis de construire le corpus intellectuel de l’Ordre, pauvre originellement, mais qui s’enrichira progressivement au fil du siècle par l’apport de l’hermétisme, de la kabbale juive ou chrétienne, du pythagorisme, de la doctrine rosicrucienne, tout cela sous l’égide de la raison. Mais celle-ci est très critiquée  pour son aspect desséchant et annonce un romantisme qui mettra le sentiment au premier plan. La maçonnerie parviendra à allier la rationalité et les sentiments en ajoutant à la rationalité du temps, une liturgie rituélique et des mythes qui pourront satisfaire l’affectivité d’un grand nombre de maçons, mais aussi des symboles, des allégories, des emblèmes, car il y avait en ce siècle une floraison de mots nouveaux ou tout au moins envisagés sous un angle nouveau : Fraternité, vertu, sagesse, nature, philanthropie. On le voit avec les titres distinctifs des loges de l’époque.

     

    La laïcité  c’est d’abord un principe unificateur. Elle concerne chacun d’entre nous en tant qu’individu et en tant qu’être humain appartenant à l’espèce humaine tout entier répondant ainsi au rituel du 4e, que j’utiliserai le plus souvent,  qui considère « admirable la faculté de l’esprit humain de concevoir ensemble l’unicité et la multiplicité des choses ».  Elle ne peut concevoir un quelconque cloisonnement en groupes sociaux, ethniques, culturels, en communautés affrontées. Elle est par essence universaliste et cosmopolite, ne pouvant s’arrêter à une quelconque frontière.

     

    Cosmopolite et universaliste la Franc-maçonnerie et notamment le Rite Écossais Ancien Accepté le sont aussi. Le Rite Écossais Ancien Accepté le doit sans doute aux conditions de sa naissance et de son développement dans des contrées aussi différentes que les États-Unis, l’Angleterre et la France, toutes trois marquées par l’esprit des Lumières mais chacune de façon très particulière : en Angleterre où l’enlightment a pris un caractère très modéré, aux États-Unis où l’esprit puritain marque de son empreinte des principes de liberté et d’égalité déjà en partie réalisés, en France enfin où la dominante est anticléricale, adversaire d’une Église arc-boutée sur des doctrines archaïques. Le Rite Écossais Ancien Accepté se devra d’unifier, au-delà des frontières, les hommes de bonne volonté qui le composeront, en se fondant sur des mythes et des rituels acceptables pour tous et enrichis d’une culture occidentale dont on a vu la diversité. Le rituel du 4e ne dit-il pas : « Et que dans ce Temple et dans le monde, on nous reconnaisse toujours par la rectitude de nos pensées, la droiture de nos paroles et la noblesse de nos actions. » ? Tout ceci explique son expansion dans le monde, tout au moins dans celui qui a été imprégné de culture occidentale, car l’universalisme n’est pas l’universalité et certains types de cultures, notamment extrême-orientales, lui sont totalement étrangers.

     

    La notion de laïcité accompagne également l’idée de progrès collectif de l’humanité corrélative de celle de perfectibilité de l’homme. La nature génétique du chimpanzé est à 98,4% semblable à celle de l’homme. Mais il y a une différence de taille qui réside dans le 1,6% restant : l’homme a développé un  moyen de communication, le langage, un mode de représentation qui consiste à rendre présent ce qui est absent par le langage et l’image, et par-là à symboliser. Enfin il a développé une mémorisation qui permet la transmission et donc un acquis pour les générations suivantes qui peuvent dès lors l’améliorer.

     

    Je paraphraserai le philosophe Paul Ricoeur pour dire que l’homme n’est pas en un lieu, mais sur un chemin (methodos en grec) avec ses trajets, ses errances, ses avancées ses reculs. Bref, chaque individu progresse à son rythme. Il accèdera à de nouvelles connaissances, et non pas à la Connaissance, par la formule religieuse brutale de l’extase mystique, de l’illumination, de la révélation, mais par la méthode maçonnique, plus calme, qui est le symbolisme.

     

    Ainsi, on parle dans le rituel du 12e grade  de parcours maçonnique, et il est dit que le Temple maçonnique « est le symboles de l’humanité dans son perpétuel devenir et sa marche vers plus de perfection. »

     

    Et les grades ne sont pas des titres glorieux, même si les titulatures maçonniques sont parfois un peu « ronflantes ». Ils sont simplement les témoignages de cette lente progression, de cette lente découverte, non pas de la Vérité, mais d’une vérité qui est soi-même. C’est la démarche de l’être en recherche et donc conscient de son propre inachèvement. Il est donc nécessaire pour le maçon, de se détacher du monde profane avec ses urgences, ses précipitations, sa soif de pouvoir et de richesses matérielles.

     

    Enfin, la laïcité, c’est la liberté de conscience, affirmation reprise périodiquement et revendiquée par les laïques les plus convaincus. Par eux seulement ? Non.  Elle est par exemple évoquée par le pape Jean-Paul II qui affirme que les religions doivent être enseignées « en toute liberté de conscience c’est-à-dire dans la vérité de la foi catholique ».

     

    La loi Debré votée le 31 décembre 1959 décrit un établissement privé qui « tout en conservant son caractère propre (c’est-à-dire catholique), doit donner un enseignement dans le respect total de la liberté de conscience des élèves. ». Ceci traduirait l’ambiguïté d’une expression toute faite qui ressemblerait à un slogan, par ailleurs nom du cri de guerre des clans écossais.

    La liberté de conscience est donc liberté individuelle, mais dans quelle mesure n’est-elle pas conditionnée par un environnement collectif.

     

    Kant disait : « Il faut apprendre à penser par soi-même ». Mais est-ce possible ? Et quel peut être le rôle du Rite Écossais Ancien Accepté dans cette conquête de la liberté de pensée. D’abord ne vaut-il pas mieux parler de liberté de penser ou de libération de la pensée, qui apparaît plus dynamique.

     

    Je vais utiliser trois termes très connotés historiquement mais que l’on peut utiliser ici : occupation de l’esprit par les préjugés, les passions ; résistance parle doute, la raison critique ou le libre examen et enfin, libération de la pensée mais à jamais inachevée.

    Pour parler du rôle libérateur du Rite Écossais Ancien Accepté dans le paysage maçonnique, on peut utiliser une métaphore tirée de la linguistique où, pour parler de la circulation d’un mot, on parle d’itinéraire et de véhicule. En effet, la pensée libératrice circule et le Rite Écossais Ancien Accepté peut en être le véhicule qui fait reculer l’horizon et crée un langage commun à l’humanité.

     

    Dans le rituel de 4e degré, Maître Secret, il est dit : « La Maçonnerie vous aide à sortir du pays d’ignorance, de préjugés et de superstitions et vous éloigne ainsi de la servitude et de l’erreur (…) Vous déciderez vous-même de vos pensées et de vos actions, et ne confondrez point les mots et les idées.(…) Ne vous payez pas de mots. » On retrouve ici le SAPERE AUDE de Kant « oser penser par soi-même », se servir de son propre entendement, assurer la prépondérance d’une autonomie intellectuelle face aux puissances obscures de l’autorité dogmatique et des passions irrationnelles. En un mot, il s’agit là de LAÏCITE.

     

    La laïcité, c’est un mode de pensée, un principe, un état d’esprit qui peut et doit être universel. C’est un combat contre soi-même en faveur de la lucidité et de l’humilité. C’est un combat collectif avec pour mot d’ordre éducation de l’humanité par elle-même. Si la laïcité est pensée ainsi comme libération de l’esprit des servitudes intellectuelles et moralisantes, comme libération d’une pensée uniformisante et donc aliénante, alors, il ne peut y avoir de limites à ses ambitions et à son rayonnement.

     

     Le frère Ernest Lavisse disait :

     

    « Être laïque, ce n’est point interdire à l’Homme le rêve et la perpétuelle recherche de Dieu, c’est revendiquer pour la vie présente l’effort du Devoir.

    Ce n’est point vouloir violenter, ce n’est point vouloir mépriser les consciences détenues dans les vieilles chaînes des croyances, c’est refuser aux religions qui passent le droit de gouverner l’humanité qui dure.

    Être laïque, ce n’est point consentir la soumission de la Raison à un dogme immuable, ni l’abdication de l’esprit humain devant l’incompréhensible, c’est ne prendre son parti d’aucune ignorance ni d’aucune misère, c’est livrer bataille au nom de la justice. »

     

    Tout est dit.

    Jean Robert  RAGACHE

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